Le limiteur de vitesse est désormais obligatoire dans toutes les nouvelles voitures
- AEPS PIECES
- 27 juil. 2022
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 16 août
L’Union européenne vient d’imposer le limiteur de vitesse dans tous les véhicules neufs. Cette technologie permet de détecter dès que le conducteur dépasse les limitations sur la route et réagit alors de manière différente selon le modèle de voiture.

Annoncé en 2021 : l’Union européenne prévoit alors d’imposer le limiteur de vitesse sur tous les véhicules . C’est désormais chose faite. La nouvelle mesure est entrée en vigueur et, dès juillet 2024, concernera tous les véhicules neufs vendus sur le marché européen. Pour l’occasion, revenons sur le fonctionnement de cette technologie et son impact sur la conduite.
Pour commencer, il faut noter que le limiteur de vitesse fonctionne en coordination avec différents systèmes de cartographie, d’imagerie et d’intelligence artificielle pour déterminer en temps réel la vitesse du véhicule. Elle compare alors cette dernière avec la limitation en vigueur sur la route parcourue afin de détecter dès qu’il y a excès de vitesse. Son comportement varie alors en fonction des modèles.
Dans un premier temps, le limiteur de vitesse peut se contenter de prévenir le conducteur en cas d’excès de vitesse via une alerte sonore ou vibrante, en le laissant ainsi réduire de lui-même la cadence. Dans d’autres cas, la technologie peut également réduire automatiquement la vitesse pour passer en dessous de la limitation. De fait, il revient aux constructeurs de choisir le fonctionnement qu’ils souhaitent implémenter à leur limiteur de vitesse.
Notons également que le conducteur pourra désactiver cette option s’il le souhaite.
Enfin, les véhicules déjà immatriculés au sein de l’UE ne seront pas contraints d’ajouter la technologie. Seuls les véhicules neufs sont concernés par cette nouvelle réglementation.
Reste que cette dernière inquiète bon nombre d’automobilistes, qui craignent une hausse des prix à venir sur les nouveaux modèles de voitures.
La Commission européenne défend sa mesure, indiquant que près d’un tiers des accidents mortels sont la cause directe d’un excès de vitesse.

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